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Nous nous inspirons de vos envies d’évasion pour créer des expériences inédites et vous faire découvrir autrement votre destination.

Nous imaginons votre voyage avec vous, en piochant dans notre collection de lieux, de maisons privées, d’expériences et de rencontres. Nous créons un autre voyage, sur-mesure, libre et authentique dans des maisons privées.

Les maisons blanches égrènent leurs fenêtres bleues le long des allées étroites du vieux port de Parikia. Les portes et fenêtres minuscules restent ouvertes. On jette un coup d’oeil: à l’intérieur, des personnes assises écoutent du bouzouki à la radio ou font tinter des casseroles. Partout, les bougainvilliers grimpent et colorent les toits de rose. Le parfum des figuiers remplit l’air. On s’enfonce dans la pénombre sous une arche en pierre. Là, dans un jardinet caché, des chats se prélassent sous le linge qui ondule au vent. On se perd dans le labyrinthe des rues silencieuses, dans l’ombre douce des oliviers. Ce dédale de petites ruelles engoncées n’est qu’un seul des secrets de Paros. On croit pouvoir faire le tour de l’île en une trentaine de minutes et en un sens, c’est vrai. Mais Paros trouve toujours le moyen de dévoiler une nouvelle facette de son charme. On suit un bout de chemin qui s’écarte de la route et on trouve une crique qu’on n’avait jamais vue, investie par les chèvres. Attiré par l’odeur du poisson grillé, on finit par tomber sur un restaurant caché, au toit croulant sous les bougainvilliers. Lorsqu’on part à l’aventure le long de la côte, entre le monastère et le phare du cap de Korakas, l’île prend des airs de bout du monde, balayé par le grand air. Mais dans le petit port de Naoussa, Paros dévoile son visage animé. Sur la promenade aux airs de croisette, les poulpes tout juste pêchés s’accrochent par dizaines aux fils à linge. Les chaises et les tables sont sorties sur la jetée. Dans les restaurants du port, on mange le poisson frais grillé à peine descendu des bateaux colorés. Le soir, c’est l’endroit où boire un ouzo ou un cocktail quand les lampions s’allument et que l’ambiance se fait festive. Sable fin ou grands rochers blancs tourmentés, plage animée ou crique tranquille, le bord de mer est aussi changeant que le reste de l’île. Sur les plages, les chaises de café ont les pieds dans l’eau. La dolce vita s’invite dans les bars de plages branchés comme dans les tavernes typiques blotties contre les rochers. Le vent souffle sur la côte ouest, fief des amateurs de voile. En une journée, on fait un détour par Antiparos, l’île-sœur, Paros miniature plus sophistiquée et sauvage. Dans le château du pirate Barbarossa, les murailles sont encore incrustées de petites maisons. C’est en bateau qu’on comprend le mieux Antiparos, lorsqu’on se faufile entre les petites criques jusqu’aux eaux claires de la baie d’Agios Giorgios. Paros, comme de nombreuses Cyclades, tire sa beauté de son environnement pelé, de ses collines ocres piquetées d’oliviers qui contrastent avec le cyan de la mer Égée. Entre les chemins bordés de bruyère, de nombreux villages blanchissent le relief. A son sommet, Lefkes est peut-être le plus charmant. Attablé au café de la toute petite place haut perchée, on peut passer des heures à observer la sortie de l’église et les chats qui passent furtivement entre les pins et les cyprès. Dans la lumière cuivrée de la fin d’après-midi, on suit les touches de jaune, de bleu et de vert le long des maisonnettes blanches bordées de fleurs. Plus loin, la route byzantine serpente dans la colline, comme un balcon suspendu au-dessus de Paros. A Lefkes comme partout sur l’île, le temps s’étire avec douceur, sur les terrasses, les placettes, les plages, dans les ruelles pavées. C’est cette vie douce, façonnée par l’accueil simple et chaleureux des habitants de l’île, qui est la grande beauté de Paros.

L’aventure Le Collectionist est née de l’envie de voyager autrement; loin des séjours figés, des établissements standardisés et des parcours balisés. Pour nous, voyager, c’est prendre le rythme d’une destination, se laisser inspirer par l’esprit d’un lieu et sortir des sentiers battus. C’est vivre pleinement chaque moment, entouré de ceux qu’on aime.

C’est un bel après-midi d’été, nous avons levé l’ancre vers la plage d’Agios Sostis, au nord de l’île de Mykonos. Sauvage et lumineuse, la plage – sable fin et eau cristalline – est presque vide de baigneurs. Après une longue journée de farniente, on reprend le chemin de la capitale de l’île, Chora. L’ombre commence à descendre sur le village d’un blanc incandescent et le baigne d’une lueur rose. Le village s’adoucit et devient encore plus charmant. Comme sur les autres îles grecques, son architecture est un mélange intemporel de maisons cubiques blanches, de ruelles pavées et d’églises aux dômes bleus. On se fraie un chemin hors de ce labyrinthe et on atterrit sur le port du village, jalonné de cafés et de bars accueillants. Les pêcheurs tirent les derniers filets de leurs barques chargées de poulpes et de sardines. On est dans le quartier de la “Little Venice”, où les balcons perchés sur l’eau claire rappellent la sérénissime ville italienne. Sur une terrasse à quelques pas de l’eau, on prend un verre en observant les ombres imposantes des moulins à vent juchés sur les collines, symboles de l’île. Mykonos est une île nue. Pas de végétation, sa nature est sauvage et aride et son herbe dorée par le soleil. Il n’y pas de ruines comme on peut en trouver dans ses consoeurs des Cyclades. Mais ce n’est pas pour cela que l’on s’y ennuie, bien au contraire. A Mykonos, on est maître de son temps. On cultive l’art de la farniente et on se promène entre les moulins à vent à toits de chaume et les maisons aux murs de chaux arrondis. On se baigne sur des plages turquoises et on arpente des vallées rocailleuses. L’île s’exprime en couleurs primaires, ciel et mer bleu vif, petits bateaux multicolores sur le port. Les fruits frais et les bougainvilliers égaient la nature sobre et assèchée. Au coucher du soleil, les plus grands DJs se succèdent derrière les platines et on danse toute la nuit sur les plages de sable fin. Cette “nouvelle Ibiza” révèle en nous une énergie contagieuse, celle qui attire depuis les années soixante de nombreux adeptes de dolce vita. Mykonos mêle bohème et luxe simple, nature et architecture et a des allures de paradis terrestre.

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Pour conserver la remarquable vue sur mer et sur le rocher du Diamant de cette villa, il a fallu réinterpréter le plan initial présenté ci-dessous, et retenir une implantation sur deux niveaux .

De bon matin, notre curiosité nous amène jusqu’aux eaux chaudes et cristallines de Sa Caleta, petite crique préservée du vent et de la houle au sud d’Ibiza. Derrière la plage de sable blanc, un petit port de pêcheurs traditionnel où les cabanes se pressent les unes contre les autres. On passe de cabane en cabane en traversant en équilibre leurs minces rails en bois, submergés d’eau scintillante. Leurs portes se succèdent, vertes puis bleues. Juste au dessus de nous, l’ocre vif de la falaise rappelle curieusement le grand ouest américain. Le silence règne, troublé seulement par l’écho des petits bateaux -les llaüts – qui filent au large de la mer turquoise. On s’assied un instant parmi les cordes et les chaînes dans l’ombre fraîche des tôles ondulées et dépareillées. Puis, on s’attaque aux escaliers qui grimpent derrière les cabanes pour atteindre les hauteurs rougeâtres. Là-haut, des ruines phéniciennes sont bordées de pins. Loin de la clameur des villes, seul le son des cigales résonne sur les rochers de cendre. A nos pieds, quelques lézards se faufilent. Du haut de la falaise, les criques nous semblent minuscules, disposées comme des fers à cheval face à une mer étincelante. Partout sur l’île blanche, le spectacle de cette nature sauvage et diverse nous déroute et nous fascine. Sur ses chemins défilent cactus, caroubiers, amandiers en fleur et oliviers centenaires au fil des saisons. Les yeux rivés sur l’horizon, les pieds dans l’eau, on est souvent spectateurs d’un coucher de soleil rose, jaune et bleu pâle. Un nuancier qui sera l’arrière-plan de nos plus belles soirées. Car dans tant de calme et de sérénité, on oublierait presque qu’Ibiza s’apprête à revêtir ses habits de lumière. La nuit tombée, l’île fait honneur à son titre de capitale émérite de la fête. Soir après soir, elle accueille les meilleures beach parties, rooftops et discothèques concentrés autour des villes d’Ibiza et de San Antonio. Sans compter les nombreux chiringuitos et restaurants qui jalonnent l’île, et qui font de l’île une destination gastronomique incontournable. L’esprit de fête rime toujours avec la dolce vita version Ibicenco. C’est cette quête de chaleur et de paix qui a amené de nombreux intellectuels, artistes, marginaux et fugitifs à Ibiza, hédoniste et sauvage, dès les années 30. Un esprit de liberté et de créativité qui perdure aujourd’hui. Un détour par Formentera Quand Ibiza devient trop frénétique, il y a toujours sa petite soeur Formentera, plus sauvage, préservée du tourisme de masse et de l’urbanisation. Il n’y a pas d’aéroport, on ne peut y accéder que par voie maritime depuis Ibiza. Loin des excès et discothèques de celle-ci, la retraite secrète offre sophistication, tranquillité et les eaux les plus transparentes de la Méditerranée. Ici, les chapeaux de paille remplacent les robes à paillettes. Des chemins champêtres mènent aux plages de sable fin qui n’ont rien à envier aux Caraïbes. L’île privilégie les vélos et les scooters, pour préserver son calme tant recherché. Il y a peu de restaurants, de bars et d’hôtels à Formentera, un dénuement qui ajoute à son charme discret. Un peu en retrait de la plage paradisiaque, on déjeune chez Beso beach les pieds dans le sable et dans une très belle ambiance musicale. Le restaurant est réputé pour sa paëlla et son poulpe, servis avec gentillesse et vivacité à l’ombre de l’impressionnante pergola.

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D’un côté, les crêtes ciselées découpent le ciel. De l’autre, les sapins recouvrent obstinément les pentes les plus raides de leur pelage éternel. Entre les deux, le clocher de Val d’Isère sonne bravement l’heure des hommes. Il se dresse là depuis des siècles, au milieu des géants, phare réconfortant dans le paysage sauvage. Sa flèche octogonale et ses pierres romanes ont résisté à tout, les avalanches et les guerres, les migrations et le tourisme. Il est la preuve émouvante que, même si le village n’a plus rien du hameau isolé d’autrefois, il a gardé son âme authentique. Et quand les notes de musique classique résonnent dans la nef de l’église, son histoire prend vie. Blottis tout autour de l’église ancestrale, les chalets du village participent à son charme inaltéré. Leurs façades en grosses pierres s’élèvent solidement sur plusieurs étages de balcons boisés. Leurs toits sont en lauze comme l’exige la tradition savoyarde. En hiver, leurs deux pans se couvrent d’une épaisse couche de neige et le bourg illuminé prend des allures féériques de village de Noël. Dans les rues, on flâne devant les vitrines en arcade des petites boutiques. Dans celle de la Maison Chevallot, les pâtisseries fines et les viennoiseries jouent au coude-à-coude. Au milieu des étagères qui croulent sous les confitures et les douceurs artisanales, on s’attable devant une monstrueuse patte d’ours et un chocolat chaud maison. Skis aux pieds, on va chercher le frisson sur la colossale Face de Bellevarde, à plus de 2 800 mètres d’altitude. La vue vertigineuse plonge à pic sur le clocher, désormais minuscule. De là-haut, on s’élance sur les traces des champions qui ont rendu mythiques la piste noire et ses 1 000 mètres de dénivelés. L’arrivée nous ramène directement au village. Lorsqu’on remonte, c’est pour s’aventurer sur les pentes vierges de l’Espace Killy. C’est la légende du ski français, Jean-Claude Killy, enfant du pays, qui lui a donné son nom. Ici, les câbles et les pylônes s’effacent pour laisser toute la place aux glaciers, aux sommets et aux grands espaces blancs. Dans les montagnes de Val d’Isère, certains chemins se méritent plus que d’autres, et le Couloir des Pisteurs est l’un d’eux. Une fois arrivé en haut du télésiège du « Grand Pré », on met ses skis sur le dos et on attaque à pied la montée vers le sommet du Mont Charvet. Il faut marcher ainsi une demi-heure pour enfin s’attaquer à l’un des hors-pistes les plus ardus de la station. La vue sur la Pointe de la Sana et la Pointe de Méan Martin nous enveloppe. Ici, on éprouve, plus que partout ailleurs, la puissance de la montagne. Puis, heureux de nos exploits, on reprend le chemin du monde des hommes, du village et de la chaleur réconfortante de son clocher.

Le premier, édifié sur la partie basse du terrain, accueille deux studios indépendants donnant directement sur le jardin. À l’arrière, un vaste garage , et un local technique . Le deuxième niveau reçoit quant à lui une grande terrasse de 47 m² ouvrant sur un beau séjour. Le coin nuit est composé de trois chambres dont l’une avec salle d’eau dédiée. À l’image des habitations traditionnelles, la cuisine ouvre conjointement sur le séjour et sur la terrasse .

On la surnomme la ville blanche aux sept collines, mais pour nous, Lisbonne est la cité de la lumière. C’est cette lumière qui nous captive et nous y ramène toujours. Ce n’est pas seulement celle du soleil, qui resplendit ici la moitié de l’année. La lumière de Lisbonne se cache dans les vibrations de son ciel bleu vif, dans les ombres qui dansent dans les rues étroites du vieux quartier de l’Alfama et sur les azulejos colorés qui scintillent sur les maisons. La ville est aussi envoûtante que sa lumière. Lisbonne a une âme historique, tout en dignité et en mélancolie, mais elle a aussi sa propre culture contemporaine et créative. Elle est sombre et exubérante à la fois. Ici, on peut pleurer devant un concert de fado un soir et danser jusqu’à l’aube le suivant. Un jour, on va chez Ramiro ou dans une des antiques “cervejaria” de la ville, pour dévorer un plat de fruits de mer recouvert de l’épaisse sauce “bulhão pato” – ail, citron et huile d’olive – et arrosé de bière, bien sûr. Le suivant, on écume les nouveaux lieux à la mode, le restaurant panasiatique Boa Bao ou le repère « healthy » du célèbre chef Kiko Martins. La ville aux sept collines n’a jamais été aussi fascinante – ni aussi amusante – qu’elle ne l’est aujourd’hui. Les esprits innovants et les entrepreneurs affluent de tout le Portugal et du monde entier; et la ville historique qui s’étire le long du large estuaire du Tage devient chaque jour plus cosmopolite. Mais les vieux tramways brinquebalants continuent à grincer sur leurs rails et la beauté discrète de l’architecture traditionnelle décore toujours chaque coin de rue. Les musées ne célèbrent pas seulement les beaux arts, ils racontent aussi l’histoire des textiles et du carrelage, des voitures et des devises. Et bien-sûr, ils rapportent les récits des découvertes portugaises du 15ème siècle, de cette époque où ses aventuriers des mers et ses colonies aux quatre coins du globe faisaient de Lisbonne la citadelle commerciale la plus prospère de la planète. Lisbonne est aussi le port d’ancrage parfait pour les escapades d’une journée. Un jour, on explore les monuments et monastères de Belém (et bien sûr ses pâtisseries bien-aimées, connues sous le nom de “Pasteis de Natal”). Le lendemain, on part pour l’arrière pays montagneux de Sintra, parsemé de splendides palais au romantisme flamboyant – le site entier est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Dès que l’occasion se présente, on rejoint les longues plages de sable fin qui séparent l’Atlantique et les villes pimpantes de la côte, Estoril et Cascais – on aime tout particulièrement la Praia do Guincho et sa forme de croissant si particulière. On se perd sur la Costa da Caparica qui semble filer jusqu’à l’horizon. Là, on peut rester des heures au soleil, un verre de Vino Verde glacé à la main, à regarder les surfeurs dompter les plus belles vagues d’Europe et à savourer l’un des meilleurs poissons frais du pays, grillé sous nos yeux. Puis le soleil disparaît derrière l’horizon et colore le ciel en rose et violet; et les lumières de Lisbonne reprennent le devant de la scène.

Courchevel s’agite dès les premières lueurs du jour. Au loin, le soleil enflamme les flancs crénelés de l’aiguille du Fruit sous un ciel bleu immaculé. L’air est encore frais et saisit les joues alors qu’on s’aventure hors du chalet, bien emmitouflés. La station se réveille peu à peu. Tout un petit monde s’affaire aux pieds des palaces enneigés. Leur architecture reprend les codes des chalets en bois traditionnels et on s’imaginerait presque dans un village de poupées sorti d’un conte tyrolien. Les plus courageux attendent déjà l’ouverture des remontés mécaniques. Un instant, la nostalgie s’installe lorsqu’on repense aux emblématiques oeufs colorés de la station, qui ont cédé leur place il y a quelques années. Les sapins défilent sous nos pieds, et arrive enfin le sommet de la Saulire, perché à plus de 2 700 mètres d’altitude. On est accueillis par d’étonnantes oeuvres d’art contemporain, enfouies sous la neige : Courchevel, pleine de surprises, sème chaque année des expositions d’art inédites du sommet au bas de ses pistes. Le panorama est grandiose, du Massif du Mont Blanc au Nord jusqu’aux Ecrins au Sud. Courchevel ouvre la porte au domaine des Trois-Vallées et il faut bien plus d’une journée pour dévaler ses centaines de kilomètres de pistes. Au Praz, en contrebas, les fameux tremplins de saut à ski hérités des Jeux Olympiques d’Albertville défient les plus téméraires. Aux émotions fortes de la glisse répondent les innombrables sentiers où se perdre en raquettes, bercés par le silence intimidant des sommets. À l’ombre des sapins, on peut avoir la chance de découvrir les traces de marmottes, loups et bouquetins, que le parc naturel de la Vanoise, premier du genre en France, s’évertue à préserver. Le soleil baisse peu à peu annonçant la deuxième partie de la journée. Le nez rosi et les jambes fatiguées, on retrouve la chaleur du chalet, les apéritifs à rallonge et les jeux de société près du feu de cheminée. Il est encore temps de sortir explorer les multiples tables étoilées qui font la fierté de Courchevel. Au coeur de la station, les chaises volantes du vieux manège s’envolent dans les airs tandis qu’une calèche traditionnelle emmène les amoureux vers d’autres cieux. Courchevel enfile alors son habit de lumière et dévoile la folie de ses nuits légendaires. Ici, les bars et discothèques sont légion et maintiennent la station en éveil jusqu’aux premières lueurs du jour. Entre tradition et modernité, Courchevel la septuagénaire n’a pas fini de danser.

Voici en revanche un bref aperçu des prestations de la villa . Ossature, structure intérieure et galerie sont en bois exotique rouge. La maison est coiffée d’une charpente industrielle de type « fermettes américaines » quatre pans. Le sol est habillé de grès émaillé de 30 x 30. Le lambrequin, si pittoresque, adopte les avantages du PVC . En PVC également, les portes et les fenêtres à petits carreaux. Enfin, les volets à deux battants sont en bois exotique.

On aperçoit au loin ses dômes mauresques jaune ocre et rouge grenade. Au sommet de sa colline hérissée d’un immense labyrinthe végétal, le Palais National de Pena est l’âme de Sintra. Digne d’un conte de fées, ce joyau de la noblesse portugaise du XIXe siècle déborde d’extravagance. Le long de ses arcades moussus et de ses escaliers en colimaçons, on redevient un enfant aux yeux écarquillés, ravi de prendre part à sa magie. Cette merveille architecturale est loin d’être la seule de Sintra, jadis habitée par des souverains avides de fastueuses demeures. Perchée en altitude, Sintra faisait le bonheur des aristocrates lisboètes en quête de fraîcheur. On marche sur leurs traces en s’aventurant dans les dédales du château des Maures, avant de se délecter de bacalhau com natas, la brandade de morue locale. On goûte à l’air iodé en rejoignant la côte Atlantique portugaise. Ses falaises et ses plages interminables n’ont rien à envier à celles d’Etretat. Sur la plage de Praia do Guincho, on déguste des brochettes de crevettes devant le spectacle de la mer agitée et des collines verdoyantes. Au loin, les surfeurs défient les vagues géantes, ivres des éléments déchaînés. A Cascais, on retrouve un village de pêcheurs aux murs blancs éclatants ornés de bougainvilliers, alors que les effluves de sardines grillées viennent flatter nos narines. Sur la berge piétonne, tout le monde se retrouve pour siroter un vinho verde frappé, devant la plage à perte de vue. Un peu plus loin sur la baie de Cascais, il y a Estoril, « la ville des deux printemps ». Là, les palmiers se fondent dans le décor des parcs remplis d’essences tropicales et exotiques. Autrefois, la famille royale avait installé ses hôtels particuliers dans cette cité connue pour les vertus de ses eaux thermales. Un noble passé constamment rappelé par les demeures du XIXe siècle, immenses et colorées, qui jalonnent la côte. Mais surtout, Estoril abrite le casino vedette du célèbre James Bond Au Service Secret de Sa Majesté. On murmure que les espions européens y étaient particulièrement actifs pendant la seconde guerre mondiale, profitant de la neutralité portugaise. On y échange des confidences le temps d’un verre de Macallan millésimé. Lorsque le soleil décline, une agréable brise marine se lève et balaie les longues plages de sable doré redevenues silencieuses et les jardins secrets de cette côte si chère aux Lisboètes.

Est-ce la lumière dorée ou le parfum vif du thym ? Ou peut-être le chant des cigales en fond sonore ? Peu importe car tous nos sens sont en alerte dès la descente du train à Avignon. On est bien en Provence, mais pas dans la Provence des cartes postales avec ses champs de lavande à perte de vue et ses décors romantiques. La région des Alpilles est plus spectaculaire, ou plus mystérieuse peut-être, avec ses lourds rochers qui émaillent le paysage et son romarin qui pousse sauvagement un peu partout. La chaîne de basses montagnes des Alpilles s’étend à une vingtaine de kilomètres au sud d’Avignon, et elle est traversée par des centaines de sentiers et couverte de milliers d’oliviers. Les plaisirs y sont simples : une promenade au marché, un plongeon dans la piscine, une dégustation de vin bio local… La région foisonne de petits villages, tous dotés de leur propre personnalité et d’un je ne sais quoi qui les rend irrésistibles. Eygalières est peut-être le plus joli. C’est aussi le plus impressionnant, trônant fièrement sur une vaste colline qui domine les plaines. Grimpez jusqu’aux vestiges du vieux village en respirant l’air frais aux senteurs de lavande. Vous comprendrez alors ce qui rend la Provence si rustique et raffinée à la fois. En direction des Baux et de son remarquable château médiéval, Maussane-les-Alpilles et Le Paradou ont un parfum d’antan qui évoque les romans de Marcel Pagnol. C’est ici qu’il faut s’arrêter pour boire un pastis et se fondre parmi les habitants. Et puis, il y a Fontvieille, plus proche d’Arles et des terres sauvages de Camargue, devenue célèbre grâce à Alphonse Daudet et à ses Lettres de mon moulin. Au cœur de la région, Saint-Rémy-de-Provence s’affiche comme la capitale officieuse des Alpilles. Elle attire artistes et intellectuels depuis des siècles. Les habitants vous montreront avec fierté le lieu de naissance de Nostradamus ou l’endroit où Van Gogh exorcisait ses démons. Aujourd’hui, la ville est la destination de ceux qui cherchent un refuge loin des projecteurs (l’opposé de Saint-Tropez en quelque sorte), un lieu où le maître-mot est la discrétion. Vous vous en rendrez compte le matin en allant chercher votre baguette chez Berghese, avec comme seuls accessoires, des lunettes de soleil et un chapeau de paille. Profitez-en pour ramener quelques Sacristains pour goûter au bord de la piscine. Cette douceur aux amandes, moelleuse et légère, est la spécialité de Saint-Rémy et se mange dans la journée. En réalité, séjourner dans les Alpilles, c’est surtout se laisser aller à la douceur de vivre. Une escapade dans les collines à l’heure de la lumière dorée, un long déjeuner entre amis avec les produits frais des fermes des environs. Écouter un concert au clair de lune dans les ruines d’Arles ou même terminer ce livre que vous reportiez depuis des mois, un verre de rosé frais à la main, protégé par les hauts cyprès.

Couleurs vives et jardin fleuri, murs recouverts de bardages, toiture rehaussée type créole soulignée par des lambrequins : rien ne manque. Maisons Beterbat signe une réalisation de qualité habitée par l’âme créole.

La villa, judicieusement implantée, est naturellement rafraîchie par les alizés tout au long de l’année. La piscine , située sur la façade avant de la maison, est entourée d’une terrasse en terre cuite bordée de nombreuses variétés de palmiers.

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La région de Comporta cache sa sophistication sous sa rusticité. Et c’est justement l’appel de cette beauté irrégulière qui nous fait quitter Lisbonne pour la rejoindre. Comporta est un pont sauvage entre Setúbal et l’Alentejo: les champs y débordent de chênes lièges aux contorsions magnifiques, les prairies sont couvertes de fleurs sauvages éclatantes et tout le territoire est zébré par le vert intense des rizières et par le labyrinthe des canaux: Comporta signifie « une porte qui retient l’eau ». Au-delà des dunes, les plages de sable blanc font partie des plus belles d’Europe et on pourrait les croire sans fin car il est bien impossible d’en parcourir toute la longueur à pied. L’architecture de la région participe largement à son charme. Les “Comporta cabana” typiques sont la version portugaise de la “tiny house” américaine mais elles ont vu le jour bien avant que les “tiny house” ne soient à la mode. Elles parsèment la campagne et leur architecture caractéristique et faussement simple se sert des matériaux bruts de la région: le bois vieilli et le chaume remontent même le long de leurs murs. Architectes d’intérieur, créateurs de mode et artistes en vue ont déjà été nombreux à céder à leur charme et à en faire leur retraite paisible loin du tumulte de la ville. Ce sont ces visiteurs de passage, ces résidents occasionnels qui ont poussé le public à surnommer Comporta « les Hamptons de Lisbonne » ou à la comparer à Ibiza, à St-Barth ou à José Ignacio. Mais ces comparaisons ne font pas vraiment honneur à la personnalité de Comporta, qui a une magie bien à elle. Le petit village n’est pas seulement le refuge des influents, qui viennent ici vivre d’amour et d’eau fraîche, marcher pieds nus dans le sable et faire tomber le masque de la vie publique. C’est un lieu où tout le monde est accueilli à bras ouverts. Un endroit où on mange du poulet avec les doigts dans un modeste restaurant routier comme Dona Bia, et où on dévore des fruits de mer les pieds dans le sable, dans un restaurant de plage comme Sal – avec, pour son voisin de table, rien d’autre que de l’intérêt et de l’amabilité, qu’il s’agisse d’un pêcheur local au visage parcheminé, d’un visiteur étranger ou d’une célébrité. Comporta ne se résume pas non plus à son village éponyme. C’est aussi une région côtière entre l’Atlantique sauvage et l’estuaire du Sado – une escale importante pour les oiseaux migrateurs de retour d’Afrique qui est parcourue chaque année par plus de 250 espèces. Sur ses 12 500 hectares, elle cache sept hameaux et quelque 65 kilomètres de plages immaculées, quasi désertes. Comporta est un de ces lieux où il n’y a à la fois rien à faire – se reposer, déconnecter et parfois inviter ses nouveaux amis à dîner sous la pergola – et tout à faire. On aime observer les dauphins qui s’amusent dans les vagues, se promener à cheval pendant des heures sur le sable et regarder les journées s’étirer sans fin sur l’une des sept plages. Il n’y a ici ni chaises longues ni parasols à profusion. Comme tout le reste de la région, les plages de Comporta sont restées exactement telles que la nature les voulait.

L’aube se lève sur le Val de Bagnes. La petite chapelle de Mauvoisin ressemble à ces refuges de haute montagne, dont les feux servent de repère dans les nuits de tempête. Ses murs blanchis à la chaux s’éclairent de rouge dans la lumière du soleil levant. On a à peine le temps de se retourner vers la réserve naturelle du Haut Val de Bagnes et d’admirer, au-delà de la brume, les lumières de Verbier qui s’éteignent. Il faut déjà s’aventurer sur le sentier qui grimpe vers les hauteurs. L’air du petit matin est sec, que l’on parcourt en été ou en hiver les rudes rocailles qui conduisent au barrage de Mauvoisin. Plusieurs vallées nous séparent du Mont-Gelé et pourtant sa haute stature est là, qui surveille le domaine du Valais. Sa silhouette de vieux monsieur semble bien plus docile quand on y accède par le téléphérique des Attelas… Vu du Lac de Mauvoisin, le sommet semble partager sa garde avec le Voisin, cette imposante façade de granite que parcourent les amateurs de free-ride. Ce n’est pas un hasard si Dominique Perret, sacré meilleur skieur hors-piste du siècle, s’est installé à Verbier. Son décor est fait d’arêtes inaccessibles et de pentes vertigineuses, un véritable jardin d’enfants pour les amoureux d’adrénaline. Après avoir traversé les grottes qui percent le barrage de Mauvoisin et escaladé les échelles scellées à la roche par les guides de haute-montagne, on accède enfin au refuge de Giétro, avant la montée vers la Grande Ashle. Ici, les edelweiss ne sont pas une légende : il y en a tellement qu’on les prendrait pour des plaques de neige éparses. Ces petites plantes blanches sont l’emblème de la station. On retrouve leur motif partout : sur les nappes brodées des restaurants, sur les enseignes des boutiques et sur les frises de bois qui décorent les chalets d’alpage. C’est pourtant sur les hauteurs de la station, entre les moraines parcourues de bouquetins et les glaciers biens connus des alpinistes, que l’on comprend la fascination de la région pour cette petite fleur en forme d’éclat de neige. L’edelweiss rappelle à ceux qui voudraient oublier la nature sauvage de Verbier que la station ne se résume pas à ses nuits animées et à ses pistes de ski damées. Si les anciennes fermes d’alpage sont devenues des chalets confortables, on continue de se donner rendez-vous au Milk Bar. L’authentique institution créée en 1936 évoque encore les appels du grand air et la convivialité chaleureuse qui naît autour d’un bol de chocolat fumant. Lovés sous ses frondaisons en pin massif, on s’abandonne aux odeurs de muscade et de cannelle en écoutant les anecdotes du patron; et on respire cet esprit authentique des grandes stations d’altitude qui reste la marque de fabrique de Verbier.

Bonifacio – Tout en haut de la montée Saint-Roch, le vent soudain nous attrape et ne nous lâche plus. Les falaises de calcaire brillent sous le soleil. Quelques genévriers rampent au sol et cent mètres sous nos pieds, les eaux turquoise sont tentantes. On a l’impression de tanguer, posé en équilibre précaire sur ces falaises. Un peu comme la ville de Bonifacio, ses maisons, ses remparts qui se détachent sur le bleu limpide du ciel. En Corse du Sud, la nature est le grand maître à bord. Parfois sage, souvent sauvage. En suivant les ruelles fraîches et sombres de la citadelle, on revient toujours à la mer. Au loin, les bateaux doublent le phare de la Madonnetta. Ils partent à la conquête des Bouches de Bonifacio. Dans cet immense parc naturel marin, les tranquilles plages de sable blanc sont serties dans un gigantesque chaos de pierres. Pour la baignade et la nature douce, on rejoint Porto-Vecchio et ses plages. Chacune a son propre caractère. Il y a Rondinara, la baie presque parfaite avec son maquis tombant sur une plage immense et une eau transparente. Puis Santa-Giulia qui joue la seychelloise avec ses blocs de granit écroulés dans la mer. Palombaggia, elle, est la plus éblouissante en fin de journée, lorsque le soleil couchant porte à incandescence ses rochers rouges. Mais en Corse du Sud, la montagne indomptée n’est jamais loin. De Porto-Vecchio, on serpente le long d’une route tortueuse jusqu’aux aiguilles de Bavella. Au bout de deux heures d’ascension, le col; un lieu magique, exceptionnel. La montagne, creusée, tailladée par la pluie, le gel et le vent, est un enchevêtrement de roches amoncelées. Dans cette exubérance minérale, on voit jaillir des aiguilles de granit rouge. Celle de la Punta di u Furnellu nous toise du haut de ses deux mille mètres. A leurs pieds, les sentiers de randonnée se faufilent au milieu des pins laricio aux formes tourmentées. C’est dans ces hauteurs que s’est forgée l’identité corse. On en traque les témoignages sur la route de Sartène, dans les sites préhistoriques de Palaggiu, Stantari, Cauria. Les monolithes anthropomorphes et les dolmens s’y nichent sous les arbres, même parfois sous les ronces. La piste nous ramène jusque dans les villages perchés de l’Alta Rocca. Là, on retrouve les origines de la gastronomie montagnarde corse. Une cuisine faite de charcuterie et de farine de châtaignes, bien loin d’une mer trop souvent synonyme d’invasion.

L’aube éveille la vallée de Zermatt. Les rayons du soleil tentent timidement de percer le manteau de nuages qui entoure le Mont Cervin, celui que les villageois appellent le “Matterhorn”. On dirait presque que son sommet si pointu a été dessiné par un enfant. En face, les deux sommets jumeaux, Castor et Pollux, se jaugent du haut de leurs 4 000 mètres. Certains alpinistes chevronnés ont déjà entamé leur ascension dans le massif du Mont Rose. Un impressionnant cortège de chalets montés sur pilotis se détache sur la montagne. Vieilles de plus de 300 ans, ces immenses demeures en mélèze noircies par les intempéries attendent déjà les skieurs les plus matinaux. Plus bas, dans le village, l’odeur du pain aux poires s’échappe de la boulangerie Fuchs. On se sent déjà tiraillé par l’envie de dévaler les pistes couvertes de neige fraîche qui serpentent depuis le petit Cervin. On skie toute la journée à la croisée de deux mondes, entre l’opulence suisse et la discrétion italienne. D’ailleurs, seul le Col sacré de Saint-Théodule semble pouvoir réconcilier Cervinia, le refuge alpin tranquille, et Zermatt, le royaume des restaurants gastronomiques d’altitude. Sur le versant italien, il y a le dénivelé vertigineux et le silence glacé de Valtournenche. Mais à l’heure du déjeuner, on repasse du côté Suisse pour s’arrêter, fourbus et affamés, chez Vrony, une guinguette centenaire perchée à plus de 2 000 mètres. Les arômes de rösti à peine sortis du four et l’odeur caramélisée des beignets aux pommes se mélangent sur le pas de la porte et viennent déjà nous chatouiller les narines. En bas, dans la ville, l’air pur et le silence règnent dans les ruelles d’où les automobiles sont bannies. De part et d’autre de l’artère piétonne, Zermatt change de visage : tantôt cité presque anachronique où on circule en calèche, tantôt coeur urbain en pleine effervescence. On déambule dans un enchevêtrement de boutiques, entre les façades en bois sombre ornées de fleurs roses et rouges. Et, si les maîtres horlogers font la loi en Suisse, la Haute Horlogerie Schindler règne ici en maître, dissimulée par ses vitrines scintillantes. Pourtant, à quelques pas du centre ville animé, on découvre un hinterdorf d’une autre époque où granges, greniers et vieilles étables se font face. Témoins d’une époque où les paysans alpins étaient rois, les raccards et les gädinis en bois noir y côtoient les maisonnettes recouvertes de lourdes dalles de pierre. Soudain, le bruit strident du crissement des roues sur les rails : le Gornergrat entre en gare. C’est le doyen des trains à crémaillère, le plus haut d’Europe. Il emprunte des ponts vertigineux et traverse des galeries creusées dans la roche. Le long des forêts de mélèzes et d’arolles, gorges, amphithéâtres naturels et lacs vert émeraude s’enchainent. A la fin du périple, une gare perdue à 3 000m d’altitude, en haut du Gornergrat et devant nous, majestueux et fiers, les maîtres incontestés de Zermatt : le Cervin, le Mont Rose et le Dom de Mischabel. C’est cette impressionnante muraille naturelle qui protège depuis toujours le secret de Zermatt. Et qui continue à veiller sur la tranquillité de la “merveille dissimulée” de Mark Twain.

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Autrefois, Saint-Tropez était un hameau tranquille. Un petit village de pêcheurs tel qu’il est dévoilé dans le film “Et Dieu… créa la femme”, tourné par Roger Vadim en 1956. On y voit de larges paysages recouverts de pins, de chênes et de cyprès qui surplombent la mer. Il y a aussi des champs d’oliviers tordus, et des carcasses de vieux bateaux en bois, dont la peinture a été rongée par le sel et l’érosion. C’est d’ailleurs l’héroïne du film Brigitte Bardot qui fit de l’humble village une destination incontournable en devenant une actrice mondialement adulée. Depuis, Saint-Tropez s’est métamorphosé en gardant son charme de village de Provence. Il y a Sénéquier, le plus célèbre des cafés de la région, où l’on boit des cafés glacés en feuilletant les pages de Var-Matin; une myriade de bars de plage où se retrouve la crème de la crème de la jet-set internationale, et des paysages sublimes baignés de soleil. Il y a aussi le climat méditerranéen, les plages secrètes, sans oublier les odeurs du maquis, de la myrte et du romarin. Les villages voisins de Ramatuelle et Gassin aussi ont gardé tout leur caractère d’autrefois, fait de petites ruelles fleuries, de maisons anciennes aux murs de pierres, et de lieux cachés où la nature est encore sauvage. On les découvre par hasard, en suivant les chemins rocailleux parsemés d’épines de pins. La balade est rythmée par les rires des mouettes qui observent notre démarche gauche, lorsqu’on essaye d’atteindre la mer au bout des obstacles rocheux. Le littoral est une succession de criques et de plages de sable fin où l’on n’entend rien d’autre que la lenteur du bruit des vagues. Sur le port, des pêcheurs démêlent leurs filets et jettent dans un seau les petits poissons qui serviront à préparer la bouillabaisse. Sur la plage de l’Escalet, la table est dressée à l’ombre des arbres. Le repas est évidemment arrosé d’huile d’olive, et du rosé de la région que l’on déguste en écoutant le chant ininterrompu des cigales. L’après-midi se partage entre les baignades dans les eaux turquoises de la Méditerranée et les parties de pétanque, une énième tradition provençale qui font de cette région une destination incontournable.

L’écume et la pluie d’orage se mêlent et ne font plus qu’un. Lorsque les vagues, de plus en plus puissantes, se brisent sur les premières digues du port des pêcheurs, l’Océan reprend ses droits. A Biarritz, l’Océan est le maître de la ville. Du cap Saint-Martin où se dresse le phare jusqu’à la côte des Basques, paradis des surfeurs, on longe incontestablement l’un des plus beaux panoramas de la côte atlantique. On y trouve autant de plages que d’ambiances différentes et chaque marée est prétexte à une balade au bord de l’eau. Le bruit, le jeu des vagues, les lumières qui dansent, à Biarritz le spectacle se passe devant l’océan. Les promeneurs assurent la chorégraphie pendant que les vagues donnent le tempo. Elles glissent à l’assaut des emblèmes de la ville : le Palais, le Rocher de la Vierge, la Villa Belza. Le soir venu, quand la mer est sombre et que la côte s’illumine, la Villa Belza perchée sur sa presqu’île reprend tout son éclat. On peut alors y discerner une vision magique et fugitive des fêtes d’autrefois. L’architecture de Biarritz est unique en son genre. Châteaux, villas art nouveau, Casino art déco, la très moderne Cité de l’océan… on traverse les époques et les modes en suivant les contours du littoral. On se perd dans les petites rues du quartier Saint-Charles comme dans le labyrinthe marin fait de rochers, grottes, chambres et cavernes. Dans le centre-ville, les magasins de marque côtoient les concept store et les vieux établissements. Le salon de thé Miremont, lui, fait face à la mer depuis 1872. Sous ses lustres à pampilles, on se laisse vite tenter par la spécialité de la maison, le chocolat chaud chantilly accompagné d’une part de gâteau basque. En contrebas de l’église Sainte-Eugénie, niché au creux de la falaise de l’Atalaye, on découvre l’âme de la ville, le port des pêcheurs. Les anciens avec le béret et les petites maisons, les “crampottes”, perpétuent la mémoire de Biarritz. On y partage les souvenirs de pêche et les derniers potins biarrots autour d’un apéritif. Lorsqu’on remonte vers les Halles, la ville s’agite et donne de la voix. Le matin c’est le rendez-vous du marché, on y croise touristes et locaux à la recherche de bons produits basques. Jambon, piperade, axoa de veau, fromage de brebis, chipirons… Le soir arrivé, tout le monde se retrouve dans les bars entourant le marché pour trinquer et partager les délicieux pintxos (tapas en basque). C’est l’occasion de goûter le txacoli, le vin blanc local. De petit village de pêcheurs à station balnéaire prisée par la noblesse royale, elle devient aujourd’hui l’avant-poste des créatifs. On y trouve stylistes, chefs, graphistes, photographes… Depuis les années 50, l’esprit surf a donné un nouvel essor à Biarritz et fait désormais partie intégrante de sa culture et son art de vivre. On aime son ambiance chic et décontractée et son esprit bohème façon “Californie française”. Plus que jamais, c’est l’appel du large qui donne à Biarritz tout son caractère et son vent de liberté.

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L’iguane, allongé sur son rocher chauffé à blanc par le soleil, nous regarde passer avec indifférence et ne bouge pas d’un pouce. Au milieu de l’odeur capiteuse des hibiscus en fleurs, on distingue les eaux turquoises de l’Anse Colombier qui s’étirent en contrebas. Des escaliers descendent à même la roche puis le chemin se fraie un passage à l’ombre de la végétation dense entre les cactus et les plantes grasses. On débouche d’un seul coup sur la plage. L’étroit ruban de sable blond est quasiment désert et la mer décline toutes les gammes du bleu. Sur cette minuscule île de 25 km² perdue dans les Caraïbes, on vit les pieds dans le sable. Sur les plages miniatures, on est seul au monde ou on lézarde dans un beach club, un peu hippie un peu chic. Shell Beach est couverte de coquillages et Marigot de cocotiers. On va à Corossol pour s’allonger sur le sable brun et à Grand Cul de Sac pour prendre la vague. Gouverneur et Grande Saline sont vides et sauvages. La mer y passe de l’aigue-marine au turquoise. L’Anse Grand Fond est plus intrépide avec ses piscines naturelles enchâssées dans les roches tourmentées du Morne Rouge. On s’y glisse en équilibre au milieu des éclaboussures des vagues de l’Atlantique. Saint-Barthélemy est une île tranquille aux joyeux airs de village, où tout le monde se salue et s’interpelle. La nature a carte blanche et déborde sur l’unique route qui traverse l’île. Le temps passe sous le signe de la quiétude et de la légèreté. On ne fait pas de projets et on se laisse porter par la douceur de vivre de l’île. La minuscule capitale Gustavia, un port rectangulaire et quelques maisons à toit rose perdues dans les collines luxuriantes, vit à l’heure des voiliers. On y vagabonde entre les petites boutiques, les flamboyants et les palmiers qui remplissent les quelques rues. Les restaurants s’y comptent par dizaines, dans tous les ambiances et toutes les cuisines. Sur le port et dans les hauteurs panoramiques, on mange la pêche du jour finement retravaillée. En début de soirée, les bars se remplissent et bruissent de musique créole. C’est l’heure du rhum arrangé et de la bière Carib alors que les belles maisons en bois parées de couleurs vives s’animent peu à peu. Les beach club s’allument et résonnent du son des platines. Ici, on s’habille pour sortir, style nonchalant mais chic, rien d’ostentatoire, un art qui s’acquiert vite et qui est ici, plus que partout ailleurs, totalement naturel.

La brise remonte de la mer tyrrhénienne et emporte avec elle les parfums iodés de la lagune d’Orbetello. Elle longe les falaises de la Versilia et traverse la campagne toscane. Elle apporte jusqu’aux tours de Sienne, de Lucques ou de San Gimignano, les senteurs des cyprès et les odeurs chaudes des blés mûrs. Il suffit de s’asseoir tranquillement à l’une des terrasses ombragées de Sienne. Et la Toscane vient à nous. En regardant le jour qui se lève sur le Facciatone, la façade inachevée du Duomo, on se dit que la Renaissance italienne ne pouvait apparaître qu’ici. Sa silhouette si romantique évoque autant les œuvres des musées de Florence, que les paysages lunaires des Crete Senesi. Les fresques de Lorenzetti qui dorment encore au Palazzo Pubblico de Sienne n’ont rien inventé. Leur douceur vient des courbes des coteaux de Gaiole in Chianti. Leurs couleurs s’inspirent des ciels du Lago Trasimeno. Traverser Sienne à pieds donne toujours l’impression de remonter la Via Francigena, ce chemin qui traverse le Val d’Elsa jusqu’à Rome. À mesure que la matinée avance, les rues s’emplissent de bruits et de cris. C’est le jour du Palio dell’Assunta sur la Piazza del Campo. Des milliers de personnes assistent à la course. Les champions des dix-sept contrades et leurs chevaux seront escortés par les habitants jusqu’à la piste aménagée au cœur de la ville. Mais pour l’heure, les Alfieri et les carabinieri préparent leurs costumes traditionnels et leurs palanquins à porteurs pour la grande parade. Le Palio est à l’image de la Toscane : un mélange de grandeur théâtrale et de simplicité populaire, de cérémonies codifiées et de convivialité bienveillante. Les visiteurs de passage sont toujours les bienvenus pour prendre part aux festivités, qu’elles soient grandioses ou anodines. Avec quelques amis toscans, on se réunit autour d’une table et d’une bouteille de chianti, une assiette de finocchiona ou de lardo di Colonnata en apéritif. C’est à cet équilibre fragile que La Toscane est suspendue, à ce mariage de la beauté intimidante et du plaisir simple.

Chaque maison de notre collection est un coup de coeur. Nous en connaissons chaque détail et les personnalisons selon vos envies.

Nous n’évoquerons pas ici le prix de cette villa , car il ne serait pas représentatif. En effet, en Martinique, terrains et normes ne permettent pas de chiffrer à l’avance le prix d’une maison. C’est l’ expertise du bureau d’études qui, seulement après avoir visité le terrain concerné, pourra déterminer un prix définitif.

Les grandes plaines remplies d’orangers ont laissé la place aux noisetiers et à la vallée. Devant nous, il y a l’entrée de la gorge d’Agia Irini: deux hautes montagnes ocre qui encadrent une entaille profonde, des pins vert vif qui s’agrippent de toutes leurs forces aux renforts vertigineux. Le fond du vallon est tapissé de rose, des centaines de lauriers en fleur poussent comme des herbes folles dans tous les coins. On s’avance et la gorge devient plus profonde, les parois plus abruptes. Sous la frondaison verte qui s’épaissit peu à peu, la lumière joue doucement avec les branches des cyprès. Tout au long du chemin, la gorge oscille ainsi entre la force brute et le charme sauvage. Agia Irini est plus confidentielle, peut-être moins spectaculaire que les Gorges de Samaria et leurs remparts démesurés. Mais ici, pas un humain, pas un bruit, seulement le chant des oiseaux qui remplit l’air. Au bout du chemin, une petite taverne a installé ses chaises à l’ombre des vieux oliviers. Le patron crétois y sert le café fumant en détaillant chacune des gorges qui émaillent sa région. Chacune a sa personnalité bien sûr; comme tous les recoins de Crète, où chaque nouveau lieu est une surprise car il ne ressemble à aucun autre. La Crète est une vaste terre d’exploration, la plus grande des îles grecques, avec ses gorges fantastiques, ses 35 millions d’oliviers, ses chèvres par milliers. On se perd facilement dans son immensité, d’autant plus que le « quart d’heure crétois » est bien réel: on se laisse vite porter par le temps qui passe et on ne presse pas la découverte. Le long des chemins de l’île, la mer turquoise succède aux montagnes boisées, les villages minuscules aux ports animés. Il n’est pas nécessaire de s’écarter beaucoup des sentiers tout tracés pour s’égarer sur des territoires qu’on croirait inexplorés. Sur la plage rose d’Elafonissi, lorsque le soleil commence à disparaître à l’horizon et que le sable rougit, on est seul au monde avec les embruns et le bruit des mouettes. Sur l’île du roi Minos, le passé se mêle avec naturel au présent. On le trouve dans le palais déchu de Knossos et sur les tombes de Phourni, intactes depuis des milliers d’années. Mais il vit aussi dans la multitude de petits villages plein de charme qui parsèment l’île. Le long des chemins, on finit toujours par en découvrir un nouveau, comme figé hors du le temps. Loutro en est l’exemple le plus parfait, avec sa grappe de maisons blanches blotties entre deux collines pelées et sa baie minuscule. On fait halte dans le hameau de Milia accroché dans les montagnes près de Kissamos. Autour de ce minuscule village farouche, les agriculteurs travaillent la terre avec respect. Là, on déguste les produits locaux directement chez les producteurs, sous les châtaigniers et les arbousiers de montagne. Mais ce fameux régime crétois, avec ses ingrédients frais et souvent crus, on le retrouve partout sur l’île, sur les tables en bois des innombrables tavernas locales. On l’arrose bien sûr d’un raki, ou d’un de ces vins régionaux, aussi multiples et changeants que la Crète elle-même.

Megève réveille en nous de lointains désirs nomades. C’est l’après-midi et la lumière décline déjà. La neige éblouissante au matin révèle de nouvelles couleurs lorsqu’elle habille les sapins et les maisons d’une couche poudreuse. On s’aligne sous le toit d’un chalet décoré de stalactites, en attendant les instructions de notre guide de montagne. Il arrive, déballe bâtons de ski et raquettes. On est prêt à découvrir les bois alentours, emmitouflés dans d’épaisses couches de laine. En chemin, on apprend à reconnaître les traces de pas d’animaux dans la neige, leur nourriture, et leurs lieux de prédilection où trouver refuge. Au bout de notre route, le réconfort et la chaleur d’un feu de cheminée dans un chalet savoyard. Sur la place de l’église, des chevaux de traits attendent leur première course. Chaque jour, une calèche parcourt les rues pavées au rythme saccadé d’un trot enjoué. Tout près du ruisseau qui traverse le centre historique de Megève, on se dirige vers une ruelle étroite qui nous mène aux remontées mécaniques en forme d’oeufs. Le vertige d’abord, puis un panorama à couper le souffle. Il ne faut qu’une poignée de minutes avant de nous retrouver perchés à 1800 mètres d’altitude. Pour raviver nos instincts d’aventurier, Megève déploie ses plus beaux atours avec ses monts recouverts de neige, ses reliefs, ses pics et ses lacs. Les plus téméraires opteront pour une randonnée en ski au coeur du massif du Mont Blanc ; les autres pourront découvrir la Mer de Glace ou le Col d’Entrèves. Les inconditionnels de Jack London ne manqueront pas de rendre visite à Bruno Cornali, musher passionné, niché sur les hauteurs du Mont Villard. Bruno nous fera découvrir les environs de jour comme de nuit, aux côtés de ses chiens de traineau, mi-loups, mi-peluches. Quelle que soit l’expédition choisie, on rentre de son périple les joues rosies, les jambes endolories et le ventre creux. Une aubaine quand on sait que les meilleurs restaurants de la région sont ici, entre cuisine gastronomique étoilée et spécialités savoyardes dont la réputation n’est plus à faire. Raclette et tartiflette d’un côté, nems au Reblochon et risotto fromage de montagne et cèpes de l’autre. Les gourmets savent à quoi s’en tenir. Megève dissimule de nombreux secrets qui nous ont été révélés par ses habitants. Ceux-là nous diront que seules les montagnes sont capables de révéler l’explorateur qui sommeille en nous, résolument prêt à découvrir ces paysages typiques de boule à neige.

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Dans la cuisine qui ouvre sur la galerie par le biais d?un petit comptoir, des plantes aromatiques en pot et de grandes étagères d?épices. Sur tous les lits, des moustiquaires apportent une touche romantique au décor. Partout au sol, du carrelage. Sur la galerie, deux chiliennes et un hamac invitent à la détente.

“We are privileged to have the opportunity to work on amazing projects, throughout the world in exquisite locations. The types of projects offer incredibly wide diversity.”.

L’escalier s’envole vers le sommet doré. On lève la tête pour regarder les marches disparaître dans le sable. Dans la douceur du matin, la dune du Pilat est rose. La lumière gambade autour de nous lorsqu’on s’attaque au grand monticule de sable, le plus haut d’Europe. On arrive en haut hors d’haleine. Mais on a à peine le temps de reprendre notre souffle. Perchés sur la crête sableuse, on surplombe un arc-en-ciel de bleus et de verts, le territoire mouvant du Bassin d’Arcachon. A nos pieds, le banc d’Arguin fait miroiter son eau turquoise. Perchées sur leurs échasses, les cabanes tchanquées font le guet devant la mystérieuse île aux oiseaux. Au loin, la presqu’île du Cap Ferret barre l’horizon sur fond d’Océan Atlantique et derrière nous, l’océan vert de la pinède landaise court à l’infini. Arcachon, la « capitale », est le haut-lieu de promenade du bassin, avec son port sagement rangé, ses belles plages et ses quatre quartiers aux caractères bien trempés. Celui de la Ville d’Hiver est de loin le plus étonnant avec ses extravagantes villas 1860, un peu chalets un peu palais. On y part en balade, à la pêche aux tourelles et aux colombages, enfouis sous la végétation. En front de mer, on s’attarde dans les restaurants de la joyeuse Ville d’Eté, entre deux toits à pignon. Dans les deux autres villes, on a le coeur tourné vers le large. L’Automne veille sur le port et ses marins; le Printemps, indolent, s’étire sur les plages, à l’ombre des pins. A l’image du Plat Pays, le soleil en plus, le Bassin d’Arcachon se parcourt à vélo. Un périple, cheveux au vent, le long des petits villages ostréicoles, Gujan-Mestras, Biganos, Audenge et tous les autres. On y met pied à terre au milieu des maisons blotties les unes contre les autres, comme pour lutter contre le vent du large. La piste disparaît parfois sous les pins maritimes. Alors, on flaire l’odeur des résineux qui se mélange à l’iode des prés-salés portée par la brise marine. La navette maritime qui relie Arcachon au Cap Ferret a un petit goût d’aventure, comme si on partait vers l’ultime frontière avant l’immensité atlantique. On arrive côté bassin, celui des Epicuriens: c’est ici que se concentrent les cabanes ostréicoles de L’Herbe ou du Canon. On ne résiste jamais bien longtemps à une douzaine d’huîtres, ni à un plongeon dans la mer calme et chaude. Le côté Atlantique se mérite un peu plus. L’ombre des pins nous accompagne d’abord mais il faut prendre son courage à deux mains pour grimper la dune de sable qui cache la mer. Le sable s’efface sous nos pas et le soleil se fait brûlant. Mais enfin, la plage, immense, battue par les vagues aux reflets verts et bleus, fief absolu des surfeurs. Le soir, c’est dans les restaurants et les bars branchés de Lège-Cap Ferret que le coeur de la presqu’île continue à battre, jusque tard dans la nuit.

Nous vous présentons ici le plan initial de la villa, avant qu?il n?ait été retravaillé pour s?adapter à la configuration du terrain.

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En dépassant les remparts de Marrakech, on arrive dans un autre monde, dans le faste de la ville rouge. Le riad est un havre de paix frais et verdoyant dans le tourbillon de la Medina. De son toit-terrasse, entre les cactus et les plantes exotiques, on aperçoit la tour rouge de la Koutoubia et les hauts remparts de la ville. Dehors, les rues, avec leurs couleurs et leurs bruits, sont à l’opposé du désert à quelques heures de route, pâle, chaud et muet. On emprunte ses labyrinthes ocres et on pense les avoir domptés, avant de s’égarer à nouveau. Chatons, mobylettes et murs aux cascades de bougainvilliers, chaque ruelle réserve une surprise. La fraîcheur des souks pousse à se perdre, à s’inspirer des couleurs et des textures, à chiner l’improbable. A notre tour de tomber amoureux de l’artisanat Marrakchi. Les tapis berbères remplissent des salles fraîches et étonnamment larges dans cette ville resserrée. Moucharabiehs et sacs en cuir sont empilés à portée de main des marchands. Leurs couleurs, leurs tons rappellent ceux de la ville. Les épices de toutes les odeurs se présentent sans vitrine, inondées de couleurs vives. A la sortie des ruelles tortueuses, on prend un thé à la menthe servi bien chaud, parmi les charmeurs de serpents et les vendeurs de tortues. La cuisine locale est raffinée et piquante mais au-delà des tajines et couscous, de plus en plus d’établissements inventent leurs plats, aux accents européens et asiatiques. Le Maroc est trop riche de paysages pour se limiter à la ville. Si on roule à travers les terres rouges autour de Marrakech, on découvre à quelques kilomètres les oasis les plus surprenants et leurs campements berbères. De là, on observe de plus près la majestueuse montagne de l’Atlas enneigée. Dans ces refuges, le raffinement extrême se mêle à la nature plus ou moins dominée. On lit dans les palmeraies et on fait la sieste sous les bougainvilliers. Au déjeuner, le couscous est servi sous les oliviers, près de sources où s’abreuvent les grenouilles et les chèvres. Dans le désert environnant, on croise quelques chameaux et tentes traditionnelles. On est tentés de se croire au milieu de nulle part, et pourtant, l’effervescence de la médina n’est qu’à trente minutes. Partout à Marrakech, le temps s’allonge, dans la nature comme à la ville. La culture arabe se mélange à l’influence française et crée un mariage irrésistible et unique, indéniablement dépaysant.

Chamonix est une ville à double visage. A l’image des faces Nord et glacées du Massif, elle a parfois des airs de beauté froide. Mais il suffit de côtoyer ses habitants et son bonheur de vivre pour en découvrir les faces Sud et chaleureuses. Un voyage à Chamonix signifie forcément mettre le pied dans l’univers fascinant de la haute montagne. Expériences scientifiques, exploits et légendes, on est ici au cœur de l’histoire de la montagne et surtout de l’alpinisme. Les rues de la ville bruissent sans cesse: il y a toujours une course, le retour du ski, un concert live. On entend toutes les langues, on découvre tout type de visages mais tout le monde vient pour la même rencontre et n’a d’yeux que pour lui. Partout, il est là. C’est le Mont Blanc avec ses 4 810 mètres de roche, de neige, de glace et d’aspirations. Une rencontre au sommet qui rassemble des inconnus du monde entier. A Chamonix, on a pour coutume de dire que « tout ce que le glacier prend, il le rend un jour ». Plutôt associée à des drames, cette phrase peut être vue autrement qu’avec fatalité. Elle peut être source d’espoir pour celui qui relève la tête et garde les cimes en point de mire. La montagne a forgé les hommes à son image : des silhouettes trapues, des yeux perçants, des visages tannés et des mains aussi expressives qu’un sérac. Le destin du Chamoniard est étroitement lié à celui de la montagne et ses yeux toujours tournés vers l’altitude. Il a fait de la montagne son terrain de jeu mais aussi un espace de partage pour tous : le train du Montenvers, la grotte de glace, ses sentiers balisés ou son téléphérique de l’Aiguille du Midi. Dans ces décors, le temps s’arrête et le souffle se coupe. On admire le panorama à la guise des nuages : le Glacier des Bossons, le Mont-Blanc, l’Aiguille Verte, les Drus et les Aiguilles de Chamonix. Au-dessus des séracs et des glaciers, les yeux grands ouverts, on apprend à respirer au rythme de ces montagnes de beauté. Quand on quitte Chamonix, une part de soi reste accrochée aux nuages du Mont Blanc et continue à se promener de sommet en sommet.

Le Vésuve fier et imposant, une large baie qui s’étire jusqu’à Capri et le littoral amalfitain à l’horizon: rien n’égale un atterrissage à l’aéroport de Naples. Dans le monde entier, Italie rime avec rouge, passion, dolce vita et pasta. Pourtant, la côte qui mène à Amalfi donne à cette image une douceur toute particulière, avec ses longues routes exposées au vent et son horizon bleu tendre. Il y a tant de lieux incontournables dans la région qu’il est difficile de choisir un point d’ancrage. Capri, assez proche de Naples, peut se visiter en une journée mais cela ne rendrait pas justice à cette île ravissante. En longeant la côte vers le sud, on trouve d’abord Sorrento et ses clubs de plage très chics aux airs de décor de cinéma. Puis apparaît Positano, une véritable carte postale avec ses maisons blanches parsemées sur les collines. Enfin, il y a Amalfi. Plus vaste, avec son port de plaisance et ses imposantes maisons de maître. Plus haut, la discrète Ravello surplombe fièrement les falaises. La Côte Amalfitaine regorge de lieux gourmands, qui font le bonheur des épicuriens. Dans les petites trattorias cachées au cœur des villages comme dans les adresses élégantes de Positano et Capri, les “mamas” et “papas” derrière les fourneaux n’ont qu’à tendre le bras pour cueillir les produits les plus frais de tout le pays. Huile d’olive de première pression, citrons bio et brillants, tomates juteuses et burrata fondante, du petit-déjeuner au souper, le repas est une fête. La mer contribue elle-aussi aux plaisirs de la table, que vous aimiez votre poisson séché, en carpaccio ou mariné avec olives et câpres. La multitude de criques transforme le farniente en un art à part entière pour les adeptes de bains de soleil. C’est en cabotant de plages en îlots avec un skipper qu’on réalise toute la beauté de ce littoral si photogénique. Les petites plages de galets rappellent avec douceur les falaises calcaires vertigineuses qui les surplombent. Dans le soleil de midi, on est ébloui par le contraste entre le bleu profond de la mer et la blancheur éclatante de la côte. Pour les amoureux de culture, les festivals se bousculent au printemps et en été, avec en point d’orgue le fameux festival musical de Ravello. Sous le regard bienveillant d’Apollon, la petite ville perchée au-dessus de Positano semble fusionner toute entière avec le ciel et la musique. Dans une région si prisée, il est remarquable de trouver tant de charme tranquille et discret. Prenez Capri, le haut-lieu du luxe. Elle a tout vu, depuis Jackie Kennedy jusqu’aux visiteurs d’un jour débarquant de Naples. Pourtant, au-delà du petit port animé, en grimpant vers Anacapri, on redécouvre les plaisirs simples de l’île. Des effluves d’orangers et de pins, un cordonnier qui offre ses services, assis sur un tabouret devant la vitrine de sa boutique. Une veuve tout en noir qui met des draps à sécher au soleil. Une escapade dans les forêts alentours donne une toute nouvelle perspective et une vue imprenable sur la mer au bleu profond. En vérité, la côte amalfitaine a bien plus d’un visage, et il est impossible de les découvrir en quelques jours. Se laisser aller à la dolce vita est la meilleure façon d’apprécier ce trésor offert par les dieux romains.

Nous construisons notre collection sur le terrain, avec nos experts locaux. Pour être encore plus proche de vous, nous développons nos racines locales en ouvrant des bureaux dans nos principales destinations. Nos experts installés sur place sillonnent les routes à la recherche de ces lieux singuliers, de ces nouveaux décors, de ces nouvelles expériences. Ils connaissent, inspectent et préparent chaque maison. Ils fabriquent chacune de vos expériences. Ils vous accueillent et vous font découvrir leur destination comme un vieil ami retrouvé.

As global leaders in architectural design for luxury travel, our expertise encompasses architecture, master planning and design. From private vacation villas to mixed-use communities, from boutique resorts to destination hotels, we create unique spaces so true to their surroundings that they could exist nowhere else.

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La Sicile, à mi-chemin entre l’Europe et l’Afrique, est un monde en soi. C’est à Syracuse, dans le sud-est, qu’on entame la découverte de la plus grande île de la Méditerranée. Dans son centre historique Ortygie, logé sur une péninsule, le marché est une merveille de nostalgie et de culture italienne. Les produits frais aux couleurs vibrantes sont déballés entre les exclamations et les gestes typiquement italiens. Une gelato à la main, on est arrêté par une ombre majestueuse et on lève le regard sur la silhouette intimidante du Duomo de Syracuse, imposant et baroque. Mais c’est un peu plus loin, sur la terre ferme de Néapolis, qu’on plonge réellement dans le berceau des civilisations qu’est la Sicile. Une véritable promenade dans le passé, entre les citronniers et les oliviers qui entourent ces ruines spectaculaires. La péninsule de Trapani, dans le nord-ouest, vaut le détour, avec son port bordé de maisons de pêcheurs blanches et ses rues piétonnes aux maisons baroques. Plus loin à l’est, Palerme fascine encore et toujours les amateurs d’art et d’histoire avec ses façades teintées de plusieurs vagues d’occupation, comme tout le reste de la Sicile: normande, arabe, espagnole. Dans ce véritable carrefour de cultures se mêlent mosaïques byzantines, églises baroques et marchés-souks. De hauts dattiers encerclent les sublimes palazzos sous un soleil brûlant. On ne cesse jamais d’être surpris par les contrastes de cette ville aux multiples facettes. Les grandes avenues et leurs belles boutiques bordées de palmiers s’emmêlent aux dédales des ruelles et aux marchés agités. Un voyage à Palerme n’est pas complet sans une plongée dans ses musées. A l’image de sa ville, la Galerie d’Art Moderne de Palerme juxtapose les grands maîtres italiens du 19ème et 20ème siècle et les artistes contemporains très côtés. Et comme partout en Sicile, la cuisine typique est l’aboutissement de ce mélange des genres. On se délecte de cannolis après un couscous au poisson. Cette gastronomie, riche d’influences diverses vit avec les ingrédients locaux: ricotta, crustacés, pistaches et amandes… Pour voir toute l’étendue de la richesse sicilienne, il faut naviguer jusqu’aux îles éoliennes. On lève l’ancre vers Lipari, l’île la plus grande et plus habitée de ce chapelet d’îles volcaniques qui semble s’être figé dans les temps immémoriaux de l’Odyssée. Sur cet îlot escarpé, la mer et le ciel sont bleus, les villages sont blancs. La côte est sauvage, rocheuse et quasiment indomptée par l’homme, pour notre plus grand bonheur. Inaccessible en voiture, la mer se mérite, à pied. La Sicile reste farouchement le pont entre l’orient et l’occident, entre des époques et des passés plus ou moins lointains. Leurs influences sont évidentes dans son architecture, ses marchés, sa cuisine. Les amoureux d’Italie y trouvent une version brute, authentique des villes du continent. Goethe disait après tout, “On ne peut se faire une idée de l’Italie sans voir la Sicile. C’est en Sicile que se trouve la clef de tout.”

Perchés sur les remparts du Fort Saint Jean, on est à deux pas du large. Le paysage est tricolore: le rose de la pierre douce du fort, le bleu profond de la mer, le bleu clair du ciel sans nuages. Les bateaux filent vers le large ou rentrent dans le port bien rempli. L’ombre massive d’un ferry glisse avec paresse hors du port de commerce et cache un instant l’Estaque. Les gens boivent le café et explorent les escaliers dérobés entre les fleurs. Entre deux oliviers, on reste un moment à se chauffer au soleil. On oublierait presque la grande ville derrière ces murs multicentenaires, sur cette immense terrasse à ciel ouvert. Le Mucem nous regarde, enroulé dans sa guirlande de béton noir. Il y a seulement quelques années, il n’y avait là qu’une jetée abandonnée investie par les joueurs de pétanque, les cirques itinérants, et les voitures surchargées en partance pour la Méditerranée. La vieille dame de Marseille et le nouvel arrivant surveillent maintenant côte à côte le port, et symbolisent l’ancien et le nouveau visage de Marseille. L’âme de la ville est dans ces mélanges. Marseille, c’est la nature omniprésente dans le très urbain, l’architecture moderne sans concession à côté des minuscules ports de pêche, l’histoire antique et le street-art qui cohabitent au coin d’une rue. Sur le port, là où bat le coeur de la ville, on part en balade du dimanche avec les familles, le long des baraques de pêcheurs et des immeubles des années 50. Les marins décapent les coques attaquées par les embruns, les terrasses des cafés sont pleines à craquer. Les bateaux partent le coeur léger vers les calanques. Leur nature sauvage et leurs falaises blanches ne sont jamais bien loin. Marseille a deux mille ans mais ne se prend jamais trop au sérieux. On dit souvent qu’elle a son caractère. Mais ce qui l’a rend unique, c’est qu’elle sait comme personne faire cohabiter la grande histoire et les petites. Dans le Panier, le plus vieux quartier de Marseille, on joue à cache-cache avec le soleil sous les voûtes 17ème de la Vieille Charité. Sur le cours Julien, on s’attable à l’ombre des arbres, entouré de plus de street-art que partout ailleurs en Europe. Sous les arcades de la Major tout en style byzantin, les serveurs s’interpellent devant les stands de poissons et les fours à pizza. Et quand on part sur les pas des impressionnistes dans le petit port de l’Estaque, on finit plutôt par se laisser happer par l’odeur des panisses qui sort des baraques inchangées depuis des décennies. L’été et la douceur de vivre s’attardent à Marseille tout au long de l’année. Ils sont là, dans les petites criques de Malmousque cachées sous la Corniche, entre les belles maisons pastels et les cabanes de pêcheur un peu décrépites par le sel. Ils sont dans la mer qui surgit à chaque coin de rue. Cet esprit de village et de vacances, on le retrouve un peu partout à Marseille; chaque quartier a son identité. Mais rarement autant que dans le minuscule port des Goudes, où le temps s’est arrêté sur les cabanons roses, bleus et jaunes. L’unique rue est si étroite qu’y passer en voiture est un exploit. C’est là qu’on va pour déguster la pêche du jour dans un des bars face au port, une pergola au dessus de la tête, à l’abri du mistral même en hiver. Marseille est une grande dame à la jeunesse folle – sans chichi et pas toujours conventionnelle. Sa beauté est accueillante, aussi indolente qu’impertinente. Et pour toujours tournée vers la Méditerranée, sous l’oeil de la Bonne Mère qui continue à surveiller ses pêcheurs partis en mer.

In over 80 years, we have grown an extensive portfolio of transformative properties around the globe. The map below highlights just a few of our most storied projects, reflecting our creative and geographic diversity, as well as our broad scope of expertise.

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Pressés d’explorer l’île, on part sur le chemin de la caldeira, une dizaine de kilomètres qui longe la mer et relie Fira, à l’Ouest, à Oia, dans le Nord. Sous le ciel clair, le chemin traverse Fira et ses façades blanches; les ruelles ombragées, pavées de pierre de lave noire, nous mènent jusqu’à l’entrée du village de Firostefani. On croise quelques chapelles colorées blotties dans les rochers brûlants et on se repose un instant dans leur fraîcheur. Le village se déploie tout en longueur au bord du précipice de la caldeira faite de falaises noires. Le silence règne sur le chemin. On devine facilement l’endroit où l’île centrale s’est effondrée à la suite de l’explosion du volcan de marbre blanc, toujours en activité. Les petites îles qui en sont nées émergent de l’eau chaude et turquoise. La baie recèle encore des morceaux de pierre ponce qui flottent à la surface. Après avoir traversé Imerovigli, le point le plus haut de la baie, on arrive enfin à la fameuse Oia, l’ancien village des pêcheurs et des capitaines. Perchée sur la crête de la caldeira, la ville montre fièrement sa blancheur éblouissante et le camaïeu de bleus de ses dômes d’église. Sur les falaises abruptes, les maisons tombent en cascade vers le bleu de la mer Egée. L’harmonie est interrompue seulement par le rose des bougainvilliers. Les escaliers courent entre les maisons, les chapelles s’accrochent au flanc de la falaise. Santorin a la grâce des îles bleues et blanches des Cyclades. Elle semble suspendue dans le temps. Dans ses paysages désertiques inondés de lumière, les églises blanches se cachent dans le creux des rochers. L’histoire s’est immobilisée sur les mosaïques d’Akrotiri, son mini-Pompeii et la pierre rouge et noire rappelle partout le passé explosif de l’île. Dans le spectacle de ses villages bleus et blancs, on respire la fierté des habitants qui ont repeint leur île aux couleurs du drapeau grec. Mais l’île-volcan n’est pas mélancolique. On s’y laisse porter par la dolce vita, sur les plages de sable noir et les criques du sud d’Akrotiri. Les produits frais et locaux remplissent les grande tablées des restaurants et des tavernas. Et le soir venu, tout le monde s’attable sur les terrasses perchées pour boire les vins célèbres de Santorin, qui cultive la vigne depuis toujours. Santorin semble concentrer sur ses falaises toute la richesse de la Méditerranée, la brise légère, l’histoire millénaire, le soleil chaud et la douceur de vivre.

Au bord de l’eau, les embruns viennent s’étirer sur le sable. Il y a le bruit des mouettes, bien-sûr, mais qu’on le veuille ou non, la célèbre chanson d’Un homme et une femme de Claude Lelouche vient rythmer notre balade sur les Planches, le long des cabines. Si cette succession de planches en bois a été créée dans les années 20, c’était pour que les femmes élégantes ne salissent pas leur robe pendant leur promenade. Aujourd’hui, les Planches défilent le long du littoral et sont l’un des symboles de la ville. Les unes derrière les autres, elles dévoilent le nom de célébrités. Toutes sont passées au Festival du cinéma américain de Deauville, et participent toujours aux nombreux charmes de de la ville. Deauville et Trouville se regardent comme deux soeurs se jalousent parfois. Pourtant, l’une ne peut exister sans l’autre et les deux villes sont les parfaites ambassadrices de la Côte Fleurie. D’un côté, Deauville est considérée comme la mondaine, celle où l’on vient voir et être vu avec ses hôtels de luxe, son hippodrome et sa promenade le long des Planches. De l’autre il y a Trouville, plus discrète. Elle est restée un authentique village de pêcheurs où l’on vient déguster des plateaux de fruits de mer en observant le bal incessant des bateaux du port. Autrefois, Trouville était même capable de faire de l’ombre à sa voisine, puisqu’elle était considérée comme un refuge pour artistes en quête d’inspiration. Il est tôt et la plage n’est pas encore prête. Un homme vient dénouer les parasols avant d’installer ses chiliennes et ses cabines de plage. Le vent fait danser les tissus multicolores et vient parfaire ce paysage de carte postale. Dans la vieille-ville, les villas se succèdent et rivalisent de beauté avec leurs colombages, leurs balcons, et leurs façades vert normandy. Sur les toits, le bestiaire veille au grain et les statues observent les parisiens investir ce qu’ils appellent « Le 21ème arrondissement de Paris ». Ces épis de faîtage habillent les briques rouges à coups de chats, de perroquets ou encore de chimères, des détails irrésistibles qui nous poussent à déambuler dans les rues le nez en l’air. Deauville-Trouville, c’est l’air chargé d’iode et le dépaysement à deux heures de la capitale. C’est aussi le charme des villas bourgeoises, le cidre artisanal et les brasseries traditionnelles. Le tout est dépeint avec malice par l’illustrateur Savignac dont les oeuvres parsèment toujours les rues de Trouville, un souvenir d’enfance pour ceux qui ont toujours connu ces deux villes du Calvados et ne sauront jamais s’en lasser.

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