Pourquoi La Maison Conteneur N’est Pas Écologique Écohabitation

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“L’objectif légal de valorisation de 70 % des déchets du BTP est un mensonge blanc” Elisabeth Gelot

[Vidéos] Tafilelt : la cité sociale et écologique émergée du désert algérien

Deux amendements au projet de loi Elan, rejetés en commission des affaires économiques, venaient proposer de restreindre, voire interdire, l’installation de portes et fenêtres en PVC en 2022. Les professionnels de la filière réagissent, alors que la France et la Commission européenne ont annoncé des plans de lutte contre la pollution au plastique.

S’il est dans notre culture, compte tenu de notre histoire, difficile de dénoncer ce qui nous dérange, il est parfois des luttes dignes qu’il faut soutenir. L’avenir de notre Planète en dépend !

Les composés nanométriques sont partout – de façon naturelle ou artificielle – y compris dans les matériaux de construction. L’OGBTP leur consacre un dossier spécial dans ses cahiers et fait le point sur les programmes d’études en cours au niveau de la prévention des risques.

Colleret : un couple choisit l’autoconstruction avec l’aide d’entrepreneurs en coopérative

Quarante ans après, splendeurs et misères de la loi Spinetta

ASSURANCE CONSTRUCTION. Cette année, la loi Spinetta a quarante ans. L’occasion pour les professionnels de l’assurance, et plus largement du secteur du BTP, de faire un bilan de l’application de celle-ci. Si certain de ses succès sont unanimement reconnus, des dérives qui se sont renforcées ces dernières années, amènent certains acteurs à souhaiter une réforme.

Hier, l’espace Info énergie du CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement du Tarn) organisait la visite d’une maison bioclimatique. Une construction pensée et réalisée pour respecter au mieux l’environnement.

 L’autoconsommation séduit de plus en plus. Mais les particuliers éprouvent une certaine crainte à faire équiper la toiture de leur maison de panneaux photovoltaïques. En effet, les installations à l’origine de problèmes d’étanchéité ou pire, d’incendies de toiture, ont été sources de nombreuses contre-références par le passé. Même si l’Agence Qualité Construction donne des éléments pour s’assurer que l’installation est bien faite l’appréhension reste grande chez les clients. D’où l’idée de Terre Solaire de déplacer la centrale du toit vers une autre surface : l’abri de jardin.

Comment arriver à produire sa propre électricité tout en évitant d’installer une centrale solaire sur la toiture de sa maison ? En installant une ombrière photovoltaïque individuelle dans son jardin, avance Terre Solaire qui développe toute une gamme d’abris de jardin qui disposent de panneaux.

La maison à ossature bois à le vent en poupe, dans certaines régions, dont l’Alsace, ses parts de marché (vidéo) connaissent une progression à 2 chiffres. Les professionnels s’en réjouissent et nous nous associons à cette satisfaction. Ceci pour de multiples raisons que nous avons déjà développées ici au travers d’articles dont certains spécifiquement dédiés à la construction bois, allant jusqu’à démystifier le vrai du faux. Nos colonnes se font très régulièrement l’écho de ce type de construction, tant en France qu’à l’étranger. Cette tendance est, en fait, un retour aux ressources. En effet, au fil de l’histoire, la France a beaucoup construit en bois.

Le géant de l’assurance et de la réassurance Swiss Re vient de publier son rapport Sonar, qui repère les risques émergents qui doivent être pris en compte par les assureurs. Deux sujets se dégagent en ce qui concerne la construction : l’amiante, qualifié de “cauchemar de l’industrie”, et la sécurisation de façades d’immeubles existants à la suite de l’incendie de la tour Grenfell. Le géant de la réassurance Swiss Re vient de publier son rapport Sonar, dont la raison d’être est d’identifier, à l’échelle mondiale, les risques émergents pour les années à venir. Deux d’entre eux concernent directement le secteur de la construction, il s’agit de l’amiante (un sujet déjà connu mais qui a la triste particularité d’être un risque qui s’étale sur le long terme), et du potentiel remplacement de bardages d’isolation thermique par l’extérieur (ITE) considérés comme ‘dangereux’, à la suite de l’incendie de la tour Grenfell, à Londres.

Au registre des constructions insolites, l’habitation de cet architecte colombien sculptée dans de l’argile confirme les propriétés de ce minerai disponible en quantités exponentielles dans notre sous-sol. Robuste, éco-responsable, régulatrice climatique, peu onéreuse, la maison d’Octavio Mendoza est tout simplement époustouflante. Nous vous proposons un rapide tour du propriétaire de la maison située à quelques encablures de Bogota, la capitale de la Colombie.

Eco Floating Homes en association avec Retrouvius, a conçu cette maison flottante située dans les Cotswolds dont les lignes contemporaines s’ouvrent largement vers l’extérieur, pour que le visiteur soit en connexion parfaite avec la nature.

« Mais elle comprend de nombreux aspects écologiques, explique Claudie. Nous avons recyclé du bois de grange, des palettes de transports, et nous avons eu recours à du bois FSC ; les murs intérieurs en métal sont très solides et s’abîmeront moins vite qu’un revêtement de gypse ; les conteneurs ont été renversés pour que le sol devienne le toit, ce qui élimine les problèmes de ponts thermiques au sol. Enfin, pour l’aspect santé, nous avons nettoyé et repeint les parois métalliques et jeté le plancher de plywood qui pouvait avoir absorbé des produits toxiques», précise Claudie. Elle est maintenant disposée à construire des maisons de ce type, ou « plus petites, façon loft new-yorkais », aux clients intéressés. Cliquez ici.

Alain Maugard livre sa vision du “Bâtiment responsable, Bâtiment augmenté”

Habitat groupé. Ils ouvrent leur porte et vous disent tout ! La Roche sur Yon (FR-85)

Nichée aux abords d’un agréable village de l’Ariège, l’oasis de Magda est un écohameau en cours de réalisation. Cette utopie concrète fondée sur des valeurs de bienveillance et de partage souhaite harmoniser nature, énergie, culture et gouvernance. “Nous avions envie de vivre autrement en participant à la création d’une nouvelle société basée sur des notions de solidarité. Le projet d’un écohameau nous a semblé adapté pour revaloriser la nature et un mode de fonctionnement entre humains différent », témoigne Marie-Christine Piazza, coconceptrice de l’oasis de Magda.

Construire en bois : des solutions pas toujours pertinentes ?

Dans les évènements d’Écohabitation, il y a souvent un participant pour poser la question fatidique de la maison-conteneur. Ce qui peut se comprendre : les maisons-conteneurs construites en Europe, qu’on peut regarder à loisir sur Internet, sont extrêmement séduisantes avec leur ligne contemporaine, leurs revêtements de métal blanc ou rouge, et l’impression de simplicité qu’elles dégagent. Et pourtant ! Construire une maison-conteneur au Québec est complexe. Non, il ne suffit pas de la poser sur la terre et de percer une jolie fenêtre toute ronde….

DualSun, start-up française spécialiste du solaire hybride créée en 2010, vient de nouer un partenariat avec le groupe industriel Daikin, leader mondial sur le marché du CVC (Chauffage, Ventilation, Climatisation), pour proposer un nouveau standard dans l’habitat, capable d’associer respect de l’environnement, autonomie énergétique et accessibilité financière.

Comment choisir son terrain constructible de façon pertinente ?

« Casa Caldera » est une maison de style mexicain conçue par DUST architects dans l’État du Texas aux États-Unis.

Le président de Qualibat, qui a copiloté le groupe de travail RBR 2020-2050, publie un nouveau livre électronique. Après un premier volume sur le bâtiment à énergie positive, Alain Maugard pousse plus loin sa réflexion et s’interroge maintenant sur le bâtiment “intelligent”. Il livre son sentiment sur ces questions d’actualité.

Six familles transforment une ferme abandonnée en habitat partagé

Claudie reconnaît que la maison-conteneur n’est pas en soi une garantie d’efficacité énergétique, et qu’elle pose des défis particuliers aux constructeurs, eu égard aux nombreuses pertes thermiques du métal. La sienne a été entièrement isolée à l’uréthane giclé et recouverte de pruche ; on a créé des planchers chauffants de béton à chaque niveau.

L’ oasis de Magda, entre autonomie et ouverture sur le monde

Pour les raisons évoquées plus haut (isolation importante), et parce que les aspects techniques sont complexes (notamment les trous à percer, les jonctions, les branchements électriques), la transformation d’un conteneur en maison est chère…

Colombie : un architecte sculpte sa maison dans de l’argile, et le résultat est époustouflant

[Inspiration] Une maison texane construite en crête de lave coulée

On associe souvent toit vert et maison-conteneur au motif que le conteneur peut supporter de lourdes charges. « Là encore, c’est mal connaître les qualités du bois ! mentionne Emmanuel Cosgrove. On peut construire des maison en bois extrêmement solides, et le matériau est sain et local… » Les murs en 2X6 typique peuvent facilement prendre les charges d’un toit vert intensif,  mais il faut commander une structure de toiture à faible pente capable de prendre la charge supplémentaire. Les toits verts sont donc aussi compatibles avec les structures en bois qu’avec les conteneurs.

Et s’il y avait un climatiseur qui pourrait fonctionner sans électricité ? C’est exactement ce qu’un inventeur a réussi à mettre sur pied en créant un climatiseur « zéro électricité » fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées.

Onze familles ont décidé de vivre ensemble (et ça se passe bien)

En 2003, sur une colline rocailleuse, un projet unique en son genre a vu le jour à Ghardaïa. Ksar Tafilalt Tajdite est en vérité un nouveau ksar, surplombant Beni Izguen, qui compte plus de 800 maisons traditionnelles bâties dans le cadre d’un projet social à but non lucratif. Initié en 1998 par la fondation Amidoul présidée par M. Ahmed Nouh …

5. Une maison-conteneur au Québec est complexe à construire et n’est pas bon marché. 

3. Le conteneur n’est pas plus solide qu’une bonne maison à ossature bois. 

Le métal est très polluant et énergivore à fabriquer. Son bilan écologique est bien plus négatif que celui du bois. Heureusement, on peut le recycler infiniment. S’il n’était pas transformé en maison, le conteneur aurait été recyclé de toute façon. Le geste écologique est donc assez mince. Le métal étant une ressource indispensable, mieux vaut l’utiliser en faible quantité pour fabriquer des matériaux comme des toitures durables ou de la quincaillerie.

L’abri de jardin solaire, la solution PV pour ne pas toucher à son toit

“Acheter un terrain ?” : “Facile, tu n’as qu’à faire le tour des agences immobilières du secteur choisi, appeler le ou les notaires et consulter les petites annonces et les sites spécialisés sur la vente de particulier à particulier.” Comme toujours, pour beaucoup de choses lorsqu’on entend : “c’est facile, Y’a qu’à …”, c’est le grand moment de se poser les bonnes questions car le grand “Y’a qu’à …” est rarement aussi simple que prévu ou annoncé, surtout qu’acheter un terrain engage un peu plus qu’acheter une baguette !

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Ultra séduisante, la maison-conteneur est sujet de controverses. La pertinence, d’un point de vue écologique, reste à prouver.

Remplacement d’ITE, amiante : deux risques majeurs pour les assureurs

2. Le métal est recyclable à l’infini : le conteneur n’a pas été « sauvé de l’enfouissement ». 

Loi Elan : ces amendements qui ont fait bondir la filière PVC

L’habitat partagé émerge d’une société en crise et en mal de l’autre. Dans le Vercors, onze foyers ont choisi de se réunir dans l’éco-hameau «Habiterre».

Au jour d’aujourd’hui, l’hydrogène serait l’énergie renouvelable potentielle la plus répandue sur la planète. Cependant, comment produire cette énergie et comment l’utiliser ?

Le métal est un conducteur thermique : cela signifie qu’il ne bloque pas le froid et ne conserve pas la chaleur. Au Québec, on est donc contraint d’isoler massivement le conteneur de l’extérieur et/ou de l’intérieur, et d’y ajouter une structure pouvant accueillir un revêtement. L’aspect métallique et industriel du conteneur n’apparaîtra qu’à l’intérieur. « Le seul avantage du conteneur est donc esthétique, explique Emmanuel Cosgrove, directeur d’Écohabitation. Il faut construire une enveloppe à haute performance énergétique autour du conteneur, s’assurer que le sous-sol en acier ne refroidit pas la maison… De plus, les conteneurs doivent être assis sur une structure de béton, ce qui augmente le risque d’avoir un pont thermique à ce point de contact. C’est un peu absurde. »

Bryce Langston, un youtuber globetrotter bien connu, a rendu une visite à Paul et Annett en Australie dans un endroit éloigné près de Byron Bay. La tiny house de ce couple est totalement autonome, et ainsi dotée d’une variété de technologies.

[Vidéo] Les Survoltés d’Aubais, des citoyens financent des panneaux solaires

Autonomie en tiny house : l’exemple de Paul et Annett en Australie

Nanomatériaux dans le BTP : quels bénéfices pour quels risques ?

Pesticides, produits chimiques… Il est en général  difficile de savoir ce qui était contenu dans le… conteneur. Ce qui, malgré un nettoyage en règle, n’est pas très rassurant.

Pour vivre heureux, vivons ensemble. Telle pourrait être la devise de l’habitat groupé. Le principe ? Partager sa vie avec d’autres au sein d’un seul et même lieu compartimenté afin de d’évoluer en collectivité sans rien perdre de son autonomie personnelle. Pour se donner une idée de la chose, voici un très bel exemple venu tout droit de Belgique.

Voici pourquoi Écohabitation est réservé sur cette tendance. 

Maison bioclimatique poteau-poutre et paille : quand la maison se fond dans le décor (+ vidéo)

DualSun/Daikin : une alliance pour développer un nouveau concept de maisons autonomes en énergie

Sentinelle de la Nature: participons à préserver l’environnement

Dans les évènements d’Écohabitation, il y a souvent un participant pour poser la question fatidique de la maison-conteneur. Ce qui peut se comprendre : les maisons-conteneurs construites en Europe, qu’on peut regarder à loisir sur Internet, sont extrêmement séduisantes avec leur ligne contemporaine, leurs revêtements de métal blanc ou rouge, et l’impression de simplicité qu’elles dégagent. Et pourtant ! Construire une maison-conteneur au Québec est complexe. Non, il ne suffit pas de la poser sur la terre et de percer une jolie fenêtre toute ronde….

Pourquoi la maison-conteneur n’est pas écologique (au Québec )

Dans la campagne bourgadine, à La Roche-sur-Yon, depuis maintenant deux ans, des logements regroupés dans deux quarts de sphères orientés Sud, attisent la curiosité des passants. Un concept rendu possible grâce à l’énergie et la motivation de huit foyers désireux de créer ensemble un habitat groupé avec des logements exemplaires, respectueux de l’environnement.

Savez-vous ce qu’est un « mensonge blanc » ? C’est un mensonge qui ne cause pas de torts significatifs. Grosso modo, c’est un peu comme un placebo : au pire il ne fait rien de mal, au mieux il fait beaucoup de bien. Alors pourquoi s’en priver ? Au même titre que la vie des affaires ou la sphère familiale, le monde du droit appelle son lot de mensonges blancs. Généralement ils poursuivent une utilité politique. L’un des plus inoffensifs et inspirants mensonge blanc de la loi relative à la transition énergétique, c’est l’objectif de 70% de valorisation des déchets de chantier à l’horizon 20201.

La jeune constructrice écologique Claudie Dubreuil a voulu tester la maison-conteneur… pour elle-même, avant de la proposer à des clients. Avec quatre conteneurs, elle s’est donc construit un chez-soi (ravissant) à Sainte-Adèle, qui a fait l’objet de publications dans les médias. Vous pouvez regarder les photos ici. 

C’est une énergie participative : un parc photovoltaïque a été inauguré ce samedi 26 mai, sur l’ancienne décharge publique d’Aubais.

Au bout du compte, un maison en conteneurs va coûter plus cher qu’une maison en bois conventionnelle, même pour un autoconstructeur qui est soudeur de métier. Le comble, pour un processus censé être simple et accessible ! Certaines expériences (voir ci-dessous) montrent cependant qu’on peut verdir un procédé qui n’est pas écolo au départ.

Un couple de Colleret a fait le choix de l’autoconstruction pour créer une extension à sa maison. C’est avec le soutien d’une coopérative d’entrepreneurs qu’ils ont décidé de se lancer. Un couple de Colleret vit actuellement un chantier assez hors du commun. Avec l’aide de Vincent Lalande et de ses collègues, ils construisent, en grande partie eux-mêmes, une extension pour leur maison.

Pourquoi La Maison Conteneur N’est Pas Écologique Écohabitation